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Qui sommes-nous ?
Un Espace de réflexion éthique régional (ERER) est un acteur majeur de la réflexion éthique dans le domaine des sciences de la vie et de la santé. Son action s’adresse aussi bien aux professionnels de la santé qu’au grand public. Les ERER sont des fédérations sans personnalité morale rattachées à un Centre Hospitalier et Universitaire (CHU). Chaque région française en dispose.
L’Espace de réflexion éthique de Bretagne (EREB) a été officiellement lancé par le directeur général de l’ARS Bretagne le 16 avril 2014. L’EREB a pris la suite de l’Espace éthique de Bretagne Occidentale (EEBO) créé en octobre 2004.
L'AGENDA
mai 2026
Pas d'évènement
juin 2026

Détails de l'évènement
Le 12 juin 2026, dans l’amphithéâtre IV de la faculté de médecine, le département des sciences humaines et sociales de la faculté de médecine de Brest, en partenariat avec l’Espace
Détails de l'évènement
Le 12 juin 2026, dans l’amphithéâtre IV de la faculté de médecine, le département des sciences humaines et sociales de la faculté de médecine de Brest, en partenariat avec l’Espace de Réflexion Ethique de Bretagne, vous invite à sa quatrième journée annuelle de conférences sur le thème « Santé et Environnement ». Les intervenants traiteront de l’environnement médical, architectural, organisationnel, familial, humanitaire, idéologique, numérique… ».
Inscription gratuite mais obligatoire à : secretariat.SHUPEA@chu-brest.fr.
Programme consultable au format pdf.

Horaires
(Vendredi) 9 h 00 min - 17 h 00 min(GMT+02:00)

Détails de l'évènement
Journée sur la santé mentale des enfants en milieu rural, en partenariat avec l’Espace de réflexion éthique de Bretagne EREB La santé mentale des enfants constitue aujourd’hui un enjeu
Détails de l'évènement
Journée sur la santé mentale des enfants en milieu rural, en partenariat avec l’Espace de réflexion éthique de Bretagne EREB
La santé mentale des enfants constitue aujourd’hui un enjeu majeur de santé publique. Cependant, en milieu rural, elle reste encore insuffisamment prise en compte. De nombreux enfants sont pourtant confrontés à des formes de solitude importante et d’isolement à la fois géographique, social et/ou affectif. Cet isolement, renforcé par l’éloignement des services et un accès limité aux professionnels spécialisés, constitue un facteur de vulnérabilité important. Il peut favoriser l’émergence de troubles anxieux, de repli sur soi, de perte de confiance ou encore de difficultés relationnelles, des situations qui restent cependant souvent peu visibles ou qui sont aujourd’hui repérées trop tardivement.
Dans ce contexte, l’école apparaît comme un lieu central en tant qu’espace de socialisation des enfants. Les enseignants y occupent une position de sentinelle essentielle et jouent un rôle clé dans l’accompagnement et l’orientation des enfants, tout en contribuant, par leurs pratiques, à instaurer un climat de confiance. Ils sont d’ailleurs parfois les premiers à percevoir des signaux d’alerte et peuvent également repérer des signes plus discrets, comme une souffrance relationnelle ou un sentiment profond de solitude. Toutefois, les contraintes propres au milieu rural, comme l’isolement professionnel ou le manque de ressources, peuvent rendre cette vigilance et l’accompagnement de l’enfant plus complexe, d’où la nécessité de mieux accompagner les professionnels de l’éducation dans cette mission.
La famille constitue l’autre pilier fondamental dans la prise en compte de la santé mentale et de la solitude des enfants. Elle représente un espace essentiel de sécurité affective et joue un rôle déterminant dans le développement de l’enfant et dans la prévention des difficultés. Toutefois, en milieu rural, les familles peuvent elles-mêmes être confrontées à l’isolement, au manque de soutien ou à des contraintes matérielles. Il est indispensable de les accompagner en leur offrant des lieux de soutien, d’échange et d’accompagnement.
Répondre efficacement aux besoins de ces enfants nécessite donc une approche globale et coordonnée, articulant les actions entre la famille, l’école, les professionnels de santé et les autres acteurs du champ social et culturel. L’intervention précoce constitue un levier déterminant pour prévenir l’aggravation des situations et permettre à l’enfant de retrouver un équilibre. Pour ce faire, l’accessibilité aux soins nécessite d’être repensée en tenant compte des réalités territoriales. Il apparait également nécessaire de recréer du lien en favorisant des espaces de rencontres, d’échanges et d’expressions, à l’école comme en dehors, à travers des activités culturelles, sportives et/ou associatives accessibles.
La réponse doit s’inscrire dans une dynamique collective visant à rompre la solitude et à redonner à chaque enfant une place au sein d’un tissu de relations (générationnelles et intergénérationnelles). Au-delà des acteurs de terrain, c’est l’ensemble de la société qui est concerné. La solitude des enfants en milieu rural résulte en effet aussi de choix d’aménagement du territoire et de priorités politiques. Répondre à cet enjeu suppose de mettre en œuvre des politiques publiques adaptées, visant à renforcer l’offre de soins, à développer des services de proximité, à soutenir le tissu associatif et à réduire les inégalités territoriales. Lutter contre la solitude, c’est également changer le regard porté sur ces territoires et reconnaître les besoins spécifiques de leurs habitants.
Enfin, assurer un accès équitable à la santé mentale pour tous les enfants, quel que soit leur lieu de vie, constitue un enjeu éthique fondamental. C’est aussi affirmer la nécessité d’un engagement collectif afin d’offrir à chaque enfant un environnement relationnel riche et sécurisant, qui l’aide à grandir.
Intervenants
- Dr Cyril Hazif-Thomas
- Catherine Morice
- Le Sénateur Jean-Luc Fichet
- Médecin scolaire
- Psychologue
- Pédopsychiatre
- IDE scolaire
- Institutrices
Programme prévisionnel :
- 14h : Présentation de la conférence par le Dr Cyril Hazif-Thomas, directeur de l’EREB
- 14h15 : Intervention de Monsieur le Sénateur Jean-Luc Fichet
- 14h45 : Représentant du maire (sous réserve)
- 15h00 : Pédopsychiatre (à confirmer)
- 15h30 : Infirmière ou psychologue scolaire (à confirmer)
- 16h : Institutrice de Plomodiern
- 16h45 : Intervention de madame Catherine Morice, Art thérapeute
- Présentation du film “Solitude, j’aurai ta peau”
- 17h45 : Conclusion par le Dr Cyril Hazif-Thomas
La rencontre aura lieu à la galerie Artsbourg à Plomodiern (rue du Docteur Vourc’h)
Inscriptions
Horaires
(Samedi) 9 h 00 min - 17 h 00 min(GMT+02:00)

Détails de l'évènement
Le 19 juin prochain, à partir de 18h, L’EREB vous accueille autour d’un ciné-débat au Cinéville Parc Lann à Vannes et la projection du film « Vivre ». Et si nous changions de
Détails de l'évènement
Le 19 juin prochain, à partir de 18h, L’EREB vous accueille autour d’un ciné-débat au Cinéville Parc Lann à Vannes et la projection du film « Vivre ».
Et si nous changions de regard sur la vieillesse… en commençant par la nôtre ?
Il est temps de dépasser les stéréotypes habituels pour nous inviter à un regard introspectif : que projetons-nous sur le grand âge ? Et, surtout, comment nous imaginons-nous vieillir ? Parler des personnes âgées, c’est aussi, inévitablement, parler de nous-mêmes. « On parle beaucoup des vieux, mais nous, on se voit comment ? Qu’est-ce qu’on veut pour nous ? ».
Les regards croisés captés par la réalisatrice rappellent « L’humain avant le vieux », au-delà des rides ou des douleurs, et renversent le regard social sur l’âge. « Vieillir n’est pas une fin, c’est une réussite. » Certes, on traverse des deuils et l’on s’adapte, on ralentit si nécessaire. Mais aussi, on réécrit ses envies, on rencontre, on transmet.
À Crémieu, en 2023, dix résidents d’EHPAD ont saisi deux images d’eux, celle d’aujourd’hui et celle à « laisser », pour faire de l’art de la photographie un outil de dignité. « Vivre » nous rappelle qu’avant l’étiquette, il y a des enfants, des parents, des professionnels, des créateurs, des vivants.
Vieillir devient une école d’authenticité : aligner l’être et le paraître, habiter la finitude, faire du temps une opportunité, cultiver le réseau du bien et placer les aînés au milieu de la place du village.
Et si le regard que nous portons sur le grand âge révélait moins la réalité des autres que nos propres peurs de disparaître ?
Nos sociétés prolongent la vie et multiplient les générations présentes, mais fétichisent la jeunesse ou nient les rides. Mettre en avant le « vivre » avant le « vieillir » dépathologise l’âge et réconcilie l’intérieur (désirs, autonomie, sens) et l’extérieur (signes corporels, étiquettes).
Dès lors, on facilite l’implémentation de cadres pratiques : les programmes de prévention, l’adaptation des activités, la transmission signifiante, les politiques locales inclusives, ou encore l’art vivant dans le soin. La démarche devient intemporelle car elle redonne dignité au vivant, dédramatise la perte graduelle et offre une méthode de résilience : s’adapter, narrer, relier. Bref, donner du sens.
Mais cela nécessite de considérer les dilemmes, de laisser la place au débat et de nommer l’âgisme souvent insidieux. Il faut poser les questions, discuter de la gestion de l’intimité en collectivité (sexualité des résidents, vie privée), ou encore de l’équilibre entre obstination thérapeutique et accompagnement palliatif. Vieillir et vivre apparaissent non comme des opposés mais comme deux facettes indissociables de l’existence. Considérer le temps qui passe comme une opportunité plutôt qu’un fardeau.
Se sentir vivant, c’est conserver le désir, continuer à se questionner sur ce que l’on peut apporter aux autres et à l’humanité. Parce que dans “vieillir” il y a “vie”, tout simplement.
Présence de la réalisatrice au débat
Inscriptions
Horaires
(Vendredi) 18 h 00 min - 23 h 00 min(GMT+02:00)
juillet 2026
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Le 12 juin 2026, dans l’amphithéâtre IV de la faculté de médecine, le département des sciences humaines et sociales de la faculté de médecine de Brest, en partenariat avec l’Espace
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Le 12 juin 2026, dans l’amphithéâtre IV de la faculté de médecine, le département des sciences humaines et sociales de la faculté de médecine de Brest, en partenariat avec l’Espace de Réflexion Ethique de Bretagne, vous invite à sa quatrième journée annuelle de conférences sur le thème « Santé et Environnement ». Les intervenants traiteront de l’environnement médical, architectural, organisationnel, familial, humanitaire, idéologique, numérique… ».
Inscription gratuite mais obligatoire à : secretariat.SHUPEA@chu-brest.fr.
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Journée sur la santé mentale des enfants en milieu rural, en partenariat avec l’Espace de réflexion éthique de Bretagne EREB La santé mentale des enfants constitue aujourd’hui un enjeu
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La santé mentale des enfants constitue aujourd’hui un enjeu majeur de santé publique. Cependant, en milieu rural, elle reste encore insuffisamment prise en compte. De nombreux enfants sont pourtant confrontés à des formes de solitude importante et d’isolement à la fois géographique, social et/ou affectif. Cet isolement, renforcé par l’éloignement des services et un accès limité aux professionnels spécialisés, constitue un facteur de vulnérabilité important. Il peut favoriser l’émergence de troubles anxieux, de repli sur soi, de perte de confiance ou encore de difficultés relationnelles, des situations qui restent cependant souvent peu visibles ou qui sont aujourd’hui repérées trop tardivement.
Dans ce contexte, l’école apparaît comme un lieu central en tant qu’espace de socialisation des enfants. Les enseignants y occupent une position de sentinelle essentielle et jouent un rôle clé dans l’accompagnement et l’orientation des enfants, tout en contribuant, par leurs pratiques, à instaurer un climat de confiance. Ils sont d’ailleurs parfois les premiers à percevoir des signaux d’alerte et peuvent également repérer des signes plus discrets, comme une souffrance relationnelle ou un sentiment profond de solitude. Toutefois, les contraintes propres au milieu rural, comme l’isolement professionnel ou le manque de ressources, peuvent rendre cette vigilance et l’accompagnement de l’enfant plus complexe, d’où la nécessité de mieux accompagner les professionnels de l’éducation dans cette mission.
La famille constitue l’autre pilier fondamental dans la prise en compte de la santé mentale et de la solitude des enfants. Elle représente un espace essentiel de sécurité affective et joue un rôle déterminant dans le développement de l’enfant et dans la prévention des difficultés. Toutefois, en milieu rural, les familles peuvent elles-mêmes être confrontées à l’isolement, au manque de soutien ou à des contraintes matérielles. Il est indispensable de les accompagner en leur offrant des lieux de soutien, d’échange et d’accompagnement.
Répondre efficacement aux besoins de ces enfants nécessite donc une approche globale et coordonnée, articulant les actions entre la famille, l’école, les professionnels de santé et les autres acteurs du champ social et culturel. L’intervention précoce constitue un levier déterminant pour prévenir l’aggravation des situations et permettre à l’enfant de retrouver un équilibre. Pour ce faire, l’accessibilité aux soins nécessite d’être repensée en tenant compte des réalités territoriales. Il apparait également nécessaire de recréer du lien en favorisant des espaces de rencontres, d’échanges et d’expressions, à l’école comme en dehors, à travers des activités culturelles, sportives et/ou associatives accessibles.
La réponse doit s’inscrire dans une dynamique collective visant à rompre la solitude et à redonner à chaque enfant une place au sein d’un tissu de relations (générationnelles et intergénérationnelles). Au-delà des acteurs de terrain, c’est l’ensemble de la société qui est concerné. La solitude des enfants en milieu rural résulte en effet aussi de choix d’aménagement du territoire et de priorités politiques. Répondre à cet enjeu suppose de mettre en œuvre des politiques publiques adaptées, visant à renforcer l’offre de soins, à développer des services de proximité, à soutenir le tissu associatif et à réduire les inégalités territoriales. Lutter contre la solitude, c’est également changer le regard porté sur ces territoires et reconnaître les besoins spécifiques de leurs habitants.
Enfin, assurer un accès équitable à la santé mentale pour tous les enfants, quel que soit leur lieu de vie, constitue un enjeu éthique fondamental. C’est aussi affirmer la nécessité d’un engagement collectif afin d’offrir à chaque enfant un environnement relationnel riche et sécurisant, qui l’aide à grandir.
Intervenants
- Dr Cyril Hazif-Thomas
- Catherine Morice
- Le Sénateur Jean-Luc Fichet
- Médecin scolaire
- Psychologue
- Pédopsychiatre
- IDE scolaire
- Institutrices
Programme prévisionnel :
- 14h : Présentation de la conférence par le Dr Cyril Hazif-Thomas, directeur de l’EREB
- 14h15 : Intervention de Monsieur le Sénateur Jean-Luc Fichet
- 14h45 : Représentant du maire (sous réserve)
- 15h00 : Pédopsychiatre (à confirmer)
- 15h30 : Infirmière ou psychologue scolaire (à confirmer)
- 16h : Institutrice de Plomodiern
- 16h45 : Intervention de madame Catherine Morice, Art thérapeute
- Présentation du film “Solitude, j’aurai ta peau”
- 17h45 : Conclusion par le Dr Cyril Hazif-Thomas
La rencontre aura lieu à la galerie Artsbourg à Plomodiern (rue du Docteur Vourc’h)
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Le 19 juin prochain, à partir de 18h, L’EREB vous accueille autour d’un ciné-débat au Cinéville Parc Lann à Vannes et la projection du film « Vivre ». Et si nous changions de
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Le 19 juin prochain, à partir de 18h, L’EREB vous accueille autour d’un ciné-débat au Cinéville Parc Lann à Vannes et la projection du film « Vivre ».
Et si nous changions de regard sur la vieillesse… en commençant par la nôtre ?
Il est temps de dépasser les stéréotypes habituels pour nous inviter à un regard introspectif : que projetons-nous sur le grand âge ? Et, surtout, comment nous imaginons-nous vieillir ? Parler des personnes âgées, c’est aussi, inévitablement, parler de nous-mêmes. « On parle beaucoup des vieux, mais nous, on se voit comment ? Qu’est-ce qu’on veut pour nous ? ».
Les regards croisés captés par la réalisatrice rappellent « L’humain avant le vieux », au-delà des rides ou des douleurs, et renversent le regard social sur l’âge. « Vieillir n’est pas une fin, c’est une réussite. » Certes, on traverse des deuils et l’on s’adapte, on ralentit si nécessaire. Mais aussi, on réécrit ses envies, on rencontre, on transmet.
À Crémieu, en 2023, dix résidents d’EHPAD ont saisi deux images d’eux, celle d’aujourd’hui et celle à « laisser », pour faire de l’art de la photographie un outil de dignité. « Vivre » nous rappelle qu’avant l’étiquette, il y a des enfants, des parents, des professionnels, des créateurs, des vivants.
Vieillir devient une école d’authenticité : aligner l’être et le paraître, habiter la finitude, faire du temps une opportunité, cultiver le réseau du bien et placer les aînés au milieu de la place du village.
Et si le regard que nous portons sur le grand âge révélait moins la réalité des autres que nos propres peurs de disparaître ?
Nos sociétés prolongent la vie et multiplient les générations présentes, mais fétichisent la jeunesse ou nient les rides. Mettre en avant le « vivre » avant le « vieillir » dépathologise l’âge et réconcilie l’intérieur (désirs, autonomie, sens) et l’extérieur (signes corporels, étiquettes).
Dès lors, on facilite l’implémentation de cadres pratiques : les programmes de prévention, l’adaptation des activités, la transmission signifiante, les politiques locales inclusives, ou encore l’art vivant dans le soin. La démarche devient intemporelle car elle redonne dignité au vivant, dédramatise la perte graduelle et offre une méthode de résilience : s’adapter, narrer, relier. Bref, donner du sens.
Mais cela nécessite de considérer les dilemmes, de laisser la place au débat et de nommer l’âgisme souvent insidieux. Il faut poser les questions, discuter de la gestion de l’intimité en collectivité (sexualité des résidents, vie privée), ou encore de l’équilibre entre obstination thérapeutique et accompagnement palliatif. Vieillir et vivre apparaissent non comme des opposés mais comme deux facettes indissociables de l’existence. Considérer le temps qui passe comme une opportunité plutôt qu’un fardeau.
Se sentir vivant, c’est conserver le désir, continuer à se questionner sur ce que l’on peut apporter aux autres et à l’humanité. Parce que dans “vieillir” il y a “vie”, tout simplement.
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