• Notre mission

    L’Espace de réflexion éthique régional de Bretagnea quatre missions définies par la loi du 6 août 2004. Missions de formation et d’information, de documentation, de rencontres et d'échanges interdisciplinaires sur les questions d'éthique dans le domaine de la santé ; participation à l'organisation de débats publics afin de promouvoir l'information et la consultation des citoyens sur les questions de bioéthique ; enfin, mission d'observatoire régional des pratiques au regard de l'éthique. Voir la convention constitutive de l'EREB Voir la liste des membres de l'EREB...

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Affaire Nicolas BONNEMAISON - Octobre 2015

> Nicolas BONNEMAISON condamné à deux ans de prison avec sursis, Sud Ouest.fr, A la Une, Politique, Justice, Affaire BONNEMAISON, 24 octobre 2015, en ligne

> Fin de vie : Nicolas BONNEMAISON condamné à deux ans de prison avec sursis, Le Figaro.fr, Actualité, Société (avec l’AFP), le 26 octobre 2015, en ligne

Après avoir été acquitté en première instance à Pau en 2014, Nicolas BONNEMAISON était jugé en appel aux assises à Angers pour l'empoisonnement de sept patients en fin de vie en 2010 et 2011 alors qu'il exerçait au centre hospitalier de la Côte basque. Après six heures de délibérations, l'ex-urgentiste bayonnais, qui risquait la prison à perpétuité, a été condamné à deux ans de prison avec sursis. La Cour et les jurés n'ont retenu sa culpabilité que dans un seul décès : celui de Françoise IRAMUNO en avril 2011.

 

> Nicolas BONNEMAISON : pas de pourvoi en cassation, mais demande de révision de radiation, Sud Ouest.fr, A la Une, Bayonne (avec AFP), 28 octobre 2015, en ligne

Nicolas BONNEMAISON renonce à se pourvoir en cassation. Après quatre ans de bataille judiciaire, l'ex-urgentiste bayonnais « a envie de tourner la page ». En revanche, ce dernier forme un pourvoi en cassation contre l'arrêt civil de la Cour d'assises d'Angers qui l'a condamné à payer la somme de 30 000 euros de dommages et intérêts au fils et à la belle-fille de Françoise IRAMUNO pour les frais de procédure. Parallèlement, l'ex-urgentiste a également décidé de saisir la Chambre disciplinaire de l'Ordre des médecins d'une demande de révision de la décision de radiation prise à son encontre le 15 avril 2014 en raison de « faits nouveaux ».

 

> COURTIN A., Nicolas BONNEMAISON, homme fragile, médecin brisé par sa radiation, Sud Ouest.fr, A la Une, Bayonne, 31 octobre 2015, en ligne

Une semaine après avoir été condamné en appel à deux ans de prison avec sursis pour avoir donné la mort à une patiente en phase terminale, Nicolas BONNEMAISON a tenté de se suicider. Il aurait laissé un mot dans lequel il expliquerait son usure après quatre années de bataille judiciaire et reviendrait aussi sur son procès en appel.

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