• Notre mission

    L’Espace de réflexion éthique régional de Bretagnea quatre missions définies par la loi du 6 août 2004. Missions de formation et d’information, de documentation, de rencontres et d'échanges interdisciplinaires sur les questions d'éthique dans le domaine de la santé ; participation à l'organisation de débats publics afin de promouvoir l'information et la consultation des citoyens sur les questions de bioéthique ; enfin, mission d'observatoire régional des pratiques au regard de l'éthique. Voir la convention constitutive de l'EREB Voir la liste des membres de l'EREB...

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Appel à contribution : numéro 7 de la Revue française d'éthique appliquée. "La mort de l'éthique ? La démocratie en jeu"

 

Les propositions d’article sont à envoyer aux adresses Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. et Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. avant le 18 septembre 2018 et doivent compter environ 4000 signes (espaces comprises).

Anonymes, elles comporteront un titre et des références bibliographiques. Un document distinct et joint présentera le ou les auteurs (Nom, prénom, institution, laboratoire, adresse mail). 

 

Initiative de l’Espace éthique de la région Ile-de-France et du département de recherche en éthique de l’Université Paris-Sud Paris-Saclay, la Revue française d’éthique appliquée est une publication universitaire francophone à comité de lecture. Sa vocation est de contribuer à la valorisation et la diffusion de la réflexion et de la recherche en éthique appliquée. Pour en savoir plus sur la revue, veuillez consulter http://www.espace-ethique.org/revue
 
Ce numéro sera publié dans le premier semestre de l’année 2019.

Coordination scientifique du dossier : 
BRUGERON, Pierre-Emmanuel, Chef de projet éditorial, Espace de réflexion éthique Ile-de-France, Paris
CLAEYS, Sébastien, Responsable de la communication et de la médiation, journaliste-essayiste, Espace de réflexion éthique Ile-de-France
COUTELLEC, Léo, Enseignant-chercheur (MCF) en éthique et épistémologie des sciences, Labex Distalz, Université Paris-Sud Paris-Saclay
DEMUTH-LABOUZE, Karine, Enseignante-chercheure (MCF) en éthique et biologie, Université Paris-Sud Paris-Saclay
MICHALON, Robin, doctorant en histoire des sciences, Centre Alexandre Koyré, EHESS
MOSER, Sebastian J., Chercheur en sociologie, Labex Distalz, Université Paris-Sud Paris-Saclay
WEIL-DUBUC, Paul-Loup, Chercheur en éthique et philosophie politique, Espace de réflexion éthique de la région Ile-de-France, Labex Distalz, Université Paris-Sud Paris-Saclay
ZUPPINGER, Thibaud, Consultant en entreprise, Docteur en philosophie, Directeur de la publication de la revue Implications Philosophiques

 

 

Argumentaire (version PDF)

 

Ce numéro 7 de la Revue française d’éthique appliquée prendra l’éthique comme objet de réflexion. Il ne s’agira cependant pas, en première intention, d’inviter les contributeurs à proposer une définition philosophique de l’éthique, mais plutôt à la considérer comme un champ de pratiques sociales protéiformes se désignant elles-mêmes comme relevant de l’ « éthique ». Que devons-nous et que voulons-nous faire de cette profusion des pratiques de l’éthique ? Quels rôles social et politique cette sphère de l’éthique est-elle en mesure de porter dans les sociétés démocratiques pluralistes ?
Telles sont les questions qui seront au cœur du numéro 7 de la Revue française d’éthique appliquée.
 

Les pratiques de l’éthique : profusion et confusion

Plusieurs indices portent à penser que l’éthique est aujourd’hui un ensemble de pratiques diverses que seules relient entre elles le mot « éthique » ; autrement dit une nébuleuse de pratiques labellisées.
Le premier indice est celui de l’hétérogénéité radicale de ces pratiques, aussi bien du point de vue de leurs finalités – discussion, transformation des pratiques, rédaction d’une charte éthique, aide à la décision, etc. -, de leur échelle géographique, de la méthode explicite ou implicite qu’elles déploient, des savoirs qu’elle mobilise, de ses secteurs d’application, etc. C’est aussi bien vrai dans le contexte du soin (Jolivet, 2015) qu’au-delà.
Le second indice est le flou qui demeure autour de ce qu’est l’éthique. Aucun critère publiquement partagé ne permet aujourd’hui d’identifier des problèmes qui relèveraient proprement de l’ « éthique » et de désigner des personnes compétentes pour y répondre : « Il y a des gens dans le monde qui se désignent comme bioéthiciens (bioethicists). Mais il n’y a aucun consensus pour savoir à quelles fins ils font ce qu’ils font, ce qu’ils devraient faire et même ce qu’ils sont en train de faire », écrit le philosophe américain Engelhardt. Pour radicaliser ce constat, ajoutons que la labellisation éthique – ce qui fait qu’un problème est considéré comme un problème « éthique » - obéit à des logiques sociales complexes. Un certain nombre de pratiques se désignant elles-mêmes comme relevant de l’éthique sont proches de la déontologie ou de la gestion des risques. À l’inverse, d’autres pratiques ne se désignent pas comme éthiques alors qu’elles possèdent des caractéristiques – délibération collective, recherche d’un sens commun, critique des actions ou des organisations, etc. -  qui pourraient les affilier à cette catégorie.
Cette confusion s’explique en partie pour une raison philosophique : l’éthique est par elle-même une notion floue et de nombreux désaccords de divers ordres - philosophico-politique, méta-éthique, voire métaphysique – persistent à son égard. Par exemple, le débat continue de faire rage entre les monistes pour lesquels l’éthique vise à identifier un bien commun et les pluralistes pour lesquels son rôle est de trouver un point de consensus entre une diversité irréductible de visions du bien (Fagot-Largeault, 1992). Par ailleurs l’éthique doit-elle vraiment mener à un consensus ou créer les conditions d’un dissensus (Mouffe) ? L’éthique doit-elle s’adosser à des théories morales ou s’attacher à explorer nos pratiques ordinaires (B. Williams, 1990 ; Laugier, 2001) ? Comme nous avons pu le remarquer lors des derniers Etats généraux de la bioéthique, ces désaccords profonds sont rarement implicites dans les débats publics de sorte qu’ils constituent l’arrière-fond impensé de désaccords proprement éthiques.
 

L’enjeu de la confusion

Cette confusion est problématique parce qu’elle fait le lit d’une instrumentalisation dont  nous connaissons les multiples formes : valeur commerciale ajoutée, immunisation contre la critique ou ethical washing, « outil de gouvernance technocratique » (Littoz-Monnet, 2016), etc.
La confusion contribue en outre à réduire les possibilités de critiquer et de réguler les pratiques sociales. On pourrait déplorer par exemple qu’une approche étroitement conséquentialiste – en l’occurrence l’approche ELSI (Ethical, Legal and Social Impacts) – se soit imposée dans le champ techno-scientifique en se présentant comme l’incarnation de l’éthique à elle toute seule et évacuant de facto les autres options du champ de la réflexion (Guchet, 2016). Plus généralement, alors même que les instances d’éthique, bioéthique comprise, transforment en profondeur les pratiques sociales (Morin et Pirard, 2018), cette transformation ne répond pas à un projet commun et ne fait l’objet d’aucune concertation. L’ « éthique » s’apparente ainsi au blob, cet être unicellulaire dépourvu de cerveau mais capable de s’adapter à son environnement et d’interagir avec ce dernier.
Enfin, cette confusion est d’autant plus regrettable que l’ « éthique » est convoquée pour répondre, par la critique, éventuellement par la régulation, à l’anxiété et à la perplexité grandissantes des citoyens sur les innovations technologiques, dont les derniers Etats généraux de la bioéthique nous ont donné un net aperçu. L’enjeu posé par cette confusion n’est donc rien moins que la possibilité même d’une critique démocratique et, éventuellement, d’une régulation des pratiques sociales. 
 

Dissiper le flou de l’éthique

Ce numéro 7 de la Revue française d’éthique appliquée pose la question de savoir comment les sociétés contemporaines pourraient dissiper le flou autour des pratiques de l’éthique dans l’espace public. Formulée positivement, la question revient à se demander quelle(s) reconnaissance(s) publique(s) l’ « éthique » doit se voir octroyer dans les multiples lieux et selon les multiples formes, échelles et degrés d’institutionnalisation où elle intervient.
Une première voie pour dissiper le flou serait de répondre par la négative : aucune reconnaissance publique ne doit être conférée à l’éthique. Sur la base des constats énoncés plus haut, cette option ferait valoir que les pratiques de l’éthique tendent à obstruer le sens critique des citoyens, voire à le capturer. Un autre argument pourrait faire valoir que structurellement, et non pas seulement conjoncturellement, l’éthique se dénature d’être institutionnalisée. C’est la conclusion qui semblerait pouvoir être tirée de l’ « éthique de situation » décrite par Hennion et Vidal-Naquet (2015) : « en suivant pas à pas les épreuves qui font évoluer une situation, nous tenons l’hypothèse (suivante) : celle d’une éthique de situation que le cours même des actions fait s’exprimer. Pour le dire crûment, « l’éthique est déjà dedans » ». La même idée est défendue notamment par l’anthropologue et philosophe Veena Das (2015) : « nous pouvons penser l’éthique comme intriquée dans nos actions les plus ordinaires, lesquelles peuvent tout aussi bien prendre la forme d’une négation de l’éthique ». Puisque les choix se font toujours dans l’informel de situations singulières, la formalisation de la réflexion éthique répond toujours (au mieux) au besoin de mettre en scène rétrospectivement une délibération collective déjà actée ou (au pire) au désir de normaliser les pratiques.
 
Peut-on, à rebours de cette première proposition, parier sur la possibilité d’un rôle bénéfique pour l’éthique dans les sociétés démocratiques pluralistes, assumant ainsi les espoirs placés en elles ? Plusieurs voies « positives » se dessinent alors pour dissiper la confusion. Nous en indiquons deux ici, laissant aux futurs auteurs la liberté d’en inventer d’autres.
 
La première consisterait à trouver une définition spécifique du contenu de la réflexion éthique, ou plus exactement une méta-définition qui fasse consensus par-delà les définitions existantes de l’éthique. Ce projet se heurte néanmoins d’emblée à une difficulté. Si tant est que nous puissions trouver un consensus en dépit des désaccords philosophiques cités plus haut, la définition devra néanmoins être suffisamment spécifique pour distinguer les pratiques de l’éthique d’autres types de réflexion collective. Si, par exemple, nous nous contentons de désigner la dimension axiologique comme l’unique critère distinctif de la réflexion éthique, comment la différencier d’autres types de pratiques sociales, comme la médiation, les réunions syndicales ou encore les débats politiques à l’assemblée qui mettent aussi en jeu des valeurs en conflit ? Comment la distinguer du reste de l’ensemble des pratiques ordinaires et justifier que leur soit attribué le label « éthique » ? Autrement dit, comment penser une définition qui, bien que consensuelle, soit suffisamment spécifique pour garantir les conditions d’une « autonomie de l’éthique » (Coutellec, 2017) à l’égard d’autres pratiques et d’autres champs ?
 
Une seconde voie propose de situer la spécificité des pratiques de l’éthique non plus dans la nature du questionnement qu’elle déploie mais dans le contexte d’émergence de ce questionnement. Ce déplacement du contenu vers le contenant invite à penser l’éthique comme un milieu rendant possible la confrontation critique de perspectives, de savoirs et d’intérêts qui, sans ce milieu, n’auraient pu se rencontrer. Cette hypothèse pose à son tour de nombreuses questions. Quelles seraient donc les caractéristiques de l’éthique comme milieu ? En quoi l’éthique se distinguerait alors d’autres formes d’expérimentation sociale mettant en jeu des points de vue en conflit ? Quelles sont les conditions théoriques et pratiques pour qu’émerge un questionnement éthique[1] ?  En quoi importe-t-il que ce questionnement soit considéré par les parties prenantes comme relevant d’une pratique particulière que l’on nommera l’éthique ?  Qu’implique une telle perspective au regard du paysage institutionnel de l’éthique aujourd’hui ?
 
Comme tous les numéros de la Revue française d’éthique appliquée, celui-ci est ouvert à toutes les disciplines et à tous les points de vue susceptibles d’apporter un éclairage sur les nombreuses questions posées dans cet appel à contribution ou de mettre en cause les affirmations qui y sont proposées.
 

Bibliographie indicative

  • Claeys, S. 2018 – « L’éthique comme médiation. Pour une nouvelle intelligence des débats. Quelques réflexions sur les Etats généraux de la bioéthique 2018 » in Hirsch, E., Hirsch, F. (dir.), Traité de bioéthique (t.4), érès, 2018 (à paraître)
  • Cobbaut, J.-P. 2017 – « Pour une gouvernance réflexive de la bioéthique », Revue française d’éthique appliquée, no4. 2017-2, p. 11-14 
  • Das, V. 2015 – « Ethics as the expression of life as a whole », essai disponible sur academia.edu
  • Coutellec, L. 2016 – « Les conditions d’une autonomie de l’éthique », Revue française d’éthique appliquée, no2. 2016-1, p. 11-13
  • Engelhardt, H.T. Jr. (ed.) 2012 - Bioethics Critically Reconsidered, 1 Philosophy and Medicine 100, DOI 10.1007/978-94-007-2244-6_1, C _Springer Science+Business Media B.V. 2012, p.1.
  • Fagot-Largeault, A. 1992 – « La réflexion philosophique en bioéthique » in Parizeau, M.-H. (dir.), Les fondements de la bioéthique, Bruxelles, De Boeck Université.
  • Hennion A., Vidal-Naquet P. 2015 – « « Enfermer Maman ! » Épreuves et arrangements : le care comme éthique de situation », Sciences sociales et santé, vol. 33,(3), 65-90. doi:10.1684/sss.2015.0304.
  • Guchet, X. 2016 – « L’éthique des techniques, entre réflexivité et instrumentalisation », Revue française d’éthique appliquée, no2. 2016-1, p. 8-10
  • Jolivet, A. 2015 – « Étude des démarches en éthique du soin et de l’accompagnement dans les établissements de santé en Ile-de-France », Rapport de l’Observatoire des pratiques éthiques de l’Espace de réflexion éthique de la région Ile-de-France, 2015, consultable à l’adresse : https://tinyurl.com/y8mbl885
  • Laugier, S. 2001 – « Pourquoi des théories morales ? L’ordinaire contre la norme », Cités 2001/1 (n° 5), p. 93-112. DOI 10.3917/cite.005.0093
  • Littoz-Monnet, A. 2016 – « L’expertise éthique, un outil de gouvernance technocratique ? », Revue française d’éthique appliquée, no2. 2016-1, p. 5-7
  • Morin A.-L., Pirard V. 2018 - « Les voies de la bioéthique sont-elles régulables ? » in Hirsch, E., Hirsch, F. (dir.), Traité de bioéthique (t.4), érès, 2018 (à paraître)
  • Mouffe, C. 2016 – L’illusion du consensus, trad. P. Colonna d’Istria, Albin Michel (Routledge, 2005).
  • Parizeau, M.-H. 1996, « Éthique appliquée » in Canto-Sperber, M. Dictionnaire d’éthique et de philosophie morale, p. 694-701.
  • Schmid, A.F. 2016 – « Les ambiguïtés de l’éthique appliquée », « Les ambiguïtés de l’éthique appliquée », Revue française d'éthique appliquée,2016-1, p. 92-106.
  • Sicard, D. 2006 – L’alibi éthique, Plon, Paris.
  • Williams, B. 1990 – L’éthique et les limites de la philosophie, trad. M. Lescourret, Paris, Gallimard (Harvard University Press, 1985).

 

 

 

 

 

L'ARS Bretagne va accompagner en 2018 des EHPAD afin d’améliorer la santé bucco-dentaire des résidents.
Corps de texte

 

Dans le cadre de sa politique qualité et en lien avec les orientations de la stratégie nationale de santé 2018-2022, l’ARS Bretagne soutient la prévention de la santé bucco-dentaire des personnes âgées en EHPAD.

Par cet appel à candidatures, l’ARS va accompagner financièrement des actions de formation du personnel soignant à la prise en charge bucco-dentaire des résidents. Ces actions de formation s’adresseront à des membres du personnel soignant identifiés comme « personnels-relais », ayant pour mission de former leurs collègues soignants au sein des EHPAD.

Les formations doivent être spécifiquement adaptées aux besoins bucco-dentaires des personnes âgées et devront être mutualisées :

  • entre différents EHPAD regroupés sur un même territoire, afin de créer un réseau territorial de personnels-relais ;
  • entre plusieurs EHPAD dépendant d’un même gestionnaire.

Cet appel à candidatures est ouvert à tous les EHPAD de la région Bretagne.

AVERTISSEMENT : seul l’EHPAD porteur du projet, et donc en charge de sa mise en œuvre et de son suivi, doit renseigner le dossier de candidature.

Modalités de dépôt des candidatures

Le dossier de candidature est à adresser par mail à Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser., avec pour object "AAC-SBD-2018, nom de l'EHPAD porteur et ville"

Les dossiers pourront être déposés jusqu’au 5 septembre 2018, 17 h.

 

CONTACT -> ARS Bretagne - pôle qualité : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

 

Cahier des charges

Dossier de candidature

 

COMMUNIQUE DE PRESSE

Ce communiqué de presse vaut pour invitation presse

 Etats généraux de la bioéthique en Bretagne : Que se passe-t-il maintenant ?

SEANCE de RESTITUTION PUBLIQUE des ETATS GENERAUX de la BIOETHIQUE en BRETAGNE

Dans le cadre des Etats généraux de la bioéthique, l’Espace de réflexion éthique de Bretagne (EREB) a organisé 23 manifestations portant sur l’assistance médicale à la procréation (AMP) et la médecine prédictive-tests génétiques, dans toute la région Bretagne entre le 31 janvier et le 28 mars. Ces 23 manifestations ont rassemblé 2512 personnes. En outre, 10 lycées ont organisé un débat lycéen sous son égide pendant la même période, auxquels ont participé 31 professeurs et 860 élèves de 37 classes. Les rapports de synthèse sur ces deux grands thèmes ont été adressés récemment au CCNE.

Comme annoncé précédemment, l’EREB organise une séance de restitution publique de ces manifestations, ouverte à tous, pour clôturer le cycle des Etats généraux de la bioéthique en Bretagne.

Cette séance aura lieu dans la salle Y. Moraud à la faculté de Lettres et sciences humaines Victor Segalen de Brest le mardi 29 mai de 18h15 à 20h15.

 

Au cours de cette séance, les membres du comité de suivi local de nos manifestations et la direction de l’EREB présenteront :

-          le bilan global des manifestations organisées, participation, déroulement des séances, réactions

-          la méthodologie de préparation et de rédaction des rapports de synthèse

-          les éléments importants et les conclusions de ces rapports

Ces présentations seront suivies d’échanges avec les représentants des médias et les participants anonymes, qui seront aussi l’occasion d’exprimer des avis sur l’utilité de tels débats.

 

Comme annoncé, les rapports de synthèse et les tableaux récapitulatifs seront mis en ligne sur le site Web de l’EREB le 30 mai où ils seront consultables par tout le monde.

Nous espérons que vous viendrez nombreux à cette séance !

Pr. Jean-Michel Boles

Directeur de l'EREB

 

Télécharger le communiqué

Rapports de synthèses des débats organisés en Bretagne dans le cadre des Etats généraux de la Bioéthique 2018

 

Thèmes : Assistance médicale à la procréation (AMP) & Médecine prédictive - tests génétiques

Types de débats: Rencontres-débats avec la société & débats lycéens

 

Comme annoncé et suite à la réunion de restitution publique organisée à Brest mardi 29 mai, nous mettons les rapports de synthèse finale de tous les débats publics et étudiants, d’une part, et des débats lycéens, d’autre part, que l’EREB a organisés  sur les thèmes « AMP » et « Médecine prédictive – tests génétiques ». Nous avons adressés ces rapports récemment au CCNE qui doit également les mettre en ligne sur son propre site. Le rapport du CCNE intègrera les éléments contenus dans ces rapports, comme dans ceux établis par chaque espace de réflexion éthique régional, dans le rapport de synthèse générale qu’il doit faire sur les Etats généraux de la bioéthique et qui devrait paraître début juin.

Comme nous l’avons précisé en introduction de chaque manifestation, il est très important de préciser que ces rapports ne constituent ni un sondage représentatif de la population de la région Bretagne, au sens socio-démographique du terme, ni une étude scientifique de type sociologique exhaustive selon une méthodologie éprouvée. En effet, l’EREB n’a pas les ressources ni les compétences propres pour faire l’un ou l’autre, il n’a pas cherché à reproduire ce que d’autres ont déjà fait et cela n’était pas la commande faite pour ces manifestations.

Jean-Michel BOLES

Directeur de l’EREB

 

Voir le rapport de synthèse des "Rencontres-débats avec la société" sur le thème de l'AMP (PDF)

Voir le rapport de synthèse des "Rencontres-débats avec la société" sur le thème de la médecine prédictive - tests génétiques (PDF)

 

Voir le rapport de synthèse des débats lycéens sur le thème de l'AMP (PDF)

Voir le rapport de synthèse des débats lycéens sur le thème de la médecine prédictive-tests génétiques (PDF)

 

ATTENTION : LA DATE LIMITE DE RETOUR DES COMMUNICATIONS EST REPOUSSEE AU MARDI 3 JUILLET 2018

 

 

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